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Ce jour je suis en éveil, je regarde au travers d'une cellule de cette fin de vingtième siècle.

Grâce à la lumière du soleil, la nourriture, l'eau, l'oxygène et bien sûr le moi actif. D'où je vois des couples d'insectes non vertébrés, Des êtres inconnus faisant l'amour. Où l'espace est verdure où le temps a l'odeur de cellules reproductrices.

Et tout cela donne l'impression du désir, de la fin prématurée de l'univers, à laquelle s'ajouterait ma curiosité, en interrogations volontaires.

Erdal Celik.

Statue terre